Nos programmes

Depuis la fin de l’année 2024, la Mission Relations – service public des relations aux milieux – déploie des expérimentations situées avec des partenaires locaux sur la base de ses cinq programmes d’action. Ces expérimentations sont développées en grande partie avec les agences Bipolar et Camille Alfada, partenaires de la démarche. Elles font parfois appel à des artistes, médiateurs, consultants particuliers.

CELEB (célébrer)

Le programme CELEB vise à explorer des manières de célébrer la nature, nos attachements et interdépendances écologiques ainsi que nos efforts et réalisation en matière de restauration environnementale. 

FORSA (se former)

Le programme FORSA vise à déployer des formations à la prise en compte des intérêts de la nature, via des approches collectives sensibles, dans les organisations et démarches publiques. 

NEMEC (négocier)

Dans un monde où l’environnement est soumis à de nombreuses pressions, climatiques notamment, nombreux sont les cas de conflits entre des milieux, des entités ou des espèces vivantes. Le programme NEMEC vise à inventer des formes de médiation pour tenter de trouver des arrangements et des avenirs possibles.

PENSE (planifier)

La France a une culture de planification territoriale. Son administration des milieux naturels est structurée, à différentes échelles, par différents plans locaux, d’urbanisme, de restauration, de gestion écologique, etc. Le programme PENSE s’intéresse à la possibilité d’une planification territoriale qui intègrerait une dimension sensible et qui viserait à programmer, dans le temps, la restauration des relations entre les humain·es et leurs milieux de vie.

WDNTA (aménager)

L’État et les collectivités territoriales organisent et pilotent l’aménagement du territoire qui se déploie à travers la construction de bâtiments, la transformation des espaces publics ou encore l’intervention sur les espaces naturels. Le programme WDNTA (aménager) explore la manière dont les processus de conception spatiale pourraient intégrer les perspectives et intérêts de la nature ou, à minima, d’interroger plus sensiblement notre rapport à elle dans les transformations que nous lui imposons.

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